Jean d’Ormesson est une personnalité française célèbre pour ses romans et ses écrits. Il est également philosophe et a même été acteur. Dans son parcours, il marque plusieurs décennies de ses œuvres. Et jusqu’à présent, il demeure l’un des écrivains et journalistes les plus connus de France.

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Les 10 meilleurs livres de Jean d’Ormesson

Vous voulez être sûr(e) de ne pas être déçu(e) dès les premières pages ? Alors choisissez parmi cette sélection des meilleurs livres de Jean d’Ormesson, basée sur les avis de plusieurs centaines de lecteurs et lectrices !

No. 1
Un hosanna sans fin
67 Commentaires
Un hosanna sans fin
  • Jean d' Ormesson
  • Éditeur: Héloïse d'Ormesson
  • Broché: 142 pages
No. 2
Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit
145 Commentaires
Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit
  • Jean d'Ormesson
  • Éditeur: Pocket
  • Broché: 288 pages
No. 3
Dictionnaire Amoureux de Jean d'Ormesson
5 Commentaires
Dictionnaire Amoureux de Jean d'Ormesson
  • Rouart Jean-Marie
  • Éditeur: Plon
No. 4
Au plaisir de Dieu
52 Commentaires
Au plaisir de Dieu
  • Jean d'Ormesson
  • Éditeur: Folio
  • Broché: 640 pages
No. 5
Je dirai malgré tout que cette vie fut belle
69 Commentaires
Je dirai malgré tout que cette vie fut belle
  • Jean d'Ormesson
  • Éditeur: Gallimard
  • Broché: 496 pages
No. 6
C'était bien
29 Commentaires
C'était bien
  • Jean d'Ormesson
  • Éditeur: Folio
  • Broché: 272 pages
No. 7
Et moi, je vis toujours
61 Commentaires
Et moi, je vis toujours
  • Jean d' Ormesson
  • Éditeur: Gallimard
  • Broché: 288 pages
No. 8
La Gloire de l'Empire
16 Commentaires
La Gloire de l'Empire
  • Jean d'Ormesson
  • Éditeur: Gallimard
  • Broché: 540 pages
No. 9
Au revoir et merci
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Au revoir et merci
  • Jean d'Ormesson
  • Éditeur: Gallimard
  • Broché: 257 pages
No. 10
Et toi mon coeur pourquoi bats-tu ?
13 Commentaires
Et toi mon coeur pourquoi bats-tu ?
  • Jean d'Ormesson
  • Éditeur: Folio
  • Poche: 448 pages

 

Jean d’Ormesson : faits marquants de sa vie

À ses débuts

Jean d’Ormesson, de son vrai nom Jean Bruno Wladimir François de Paule Lefèvre d’Ormesson, est né le 16 juin 1925 à Paris (VI). Son père André d’Ormesson est un ambassadeur de France et sa mère s’appelle Marie Henriette Isabelle Anisson du Perron. Faisant partie de la noblesse française, il porte le titre de Compte d’Ormesson.

L’enfance de Jean d’Ormesson est marquée par les affectations diplomatiques fréquentes et des déménagements. Son premier déménagement commence à tout juste 8 mois vers Munich, puis vers Allemagne après 8 ans. Ensuite, la famille habite à Roumanie et en Brésil, où il prend des cours par correspondance.

 

Une vie sociale à part

Durant l’adolescence, son éducation privilégiée, plutôt traditionnelle, l’empêche de vivre une vie sociale normale. Pendant la seconde guerre mondiale, la famille retourne à Paris et Jean d’Ormesson rentre au Lycée Henri-IV après une hypokhâgne. Il s’enterre dans ses études et ne pratique aucune activité annexe.

Se confiant à ce sujet, il affirme avoir été un enfant renfermé et ses interactions sociales n’étaient pas des plus fructueuses car il n’appréciait pas à la concurrence avec les autres élèves. Puis, il poursuit ses études à l’Ecole Normale Supérieure à seulement 19 ans. En 1949, il obtient l’agrégation de philosophie.

 

Une personnalité en formation

Jean d’Ormesson débute dans le monde du travail, en 1950, par un poste de secrétaire général d’une organisation non gouvernementale créée en 1949, le Conseil international de la philosophie et des sciences humaines (ou CIPSH). Il en devient le Président en 1992.

Alors que sa carrière de haut fonctionnaire semblait être tout tracé, par son père surtout, il se dirige vers la littérature où il trouve vite ses marques. Il se met ainsi à son premier ouvrage et finit en 1956 par sortir le roman « L’amour est un plaisir », une édition Julliard.

Depuis cette étape, l’écrivain de 31 ans se fonde une personnalité même si les ventes étaient restées privées. Petit à petit et au fil des ans, il arrive à se faufiler parmi les plus grands du domaine et devient même un écrivain émérite.

 

Un écrivain émérite

Depuis sa première publication, Jean d’Ormesson a une vie professionnelle bien remplie. En 1957, environ un an après, il est dévasté par le décès de son père. Notre écrivain passe par un temps de pause pour recevoir, en 1971, son premier prix littéraire, le Grand prix du roman de l’Académie française avec La gloire de l’empire.

Ayant une belle plume et parfaitement cultivé, il intègre l’Académie française. En octobre 1973, alors âgé de 48 ans, il est reconnu en tant que « plus jeune académicien ». Sa jeunesse permet à l’Académie française de vivre un nouveau souffle. Il parvient même à faire intégrer la première académicienne en 1980, et c’est Marguerite Yourcenar.

Il aime les récits autobiographiques. Il en publie trois. Le premier s’intitule « Du côté de chez Jean » et est sorti en 1959. En 2003, il se vend sous un autre titre « C’était bien » et en 2008, il y a le « Qu’ai-je donc fait ».

D’autres domaines encore

Jean d’Ormesson est également auteur prolifique. Ses deux publications dans ce domaine sont assez fameuses : « Un jour je m’en irai, sans en avoir tout dit » en 2013 et « Comme un chant d’espérance » en 2014.

En tant qu’académicien ayant fait entrer la première femme, comme dit plus haut, il marque les esprits avec un discours de réception presque féministe et qui est resté dans les annales. Il parle même de « révolution pacifique et vivante » parce qu’à l’époque (en 1980), la place de la femme dans la société était encore un peu floue.

Il profite de sa notoriété pour parler des mots sans déclinaison féminine comme « écrivain », « mannequin » ou « ministre ».

 

Un journaliste

La presse a pris une place importante dans la vie de Jean d’Ormesson. Il est « rédacteur en chef » de la revue éditée par le CIPSH, Diogène. Une nomination au poste de directeur général du journal Le Figaro lui a été attribuée en 1974. Il y reste jusqu’en 1977.

Mais sa collaboration avec le Figaro Magazine ne s’arrête pas là car il obtient un supplément hebdomadaire à la rubrique Débats et Opinions.

 

Un philosophe

Jean d’Ormesson est un agrégé en philosophie. Cette agrégation est obtenue finalement après deux tentatives et sans l’approbation totale de ses professeurs. Il se fait remarquer par ses écrits dans lesquels des réflexions philosophiques optimistes sont citées à l’endroit des jeunes.

 

Un saut au cinéma

Dans le film « Les Saveurs du Palais » de Christian Vincent sortie en 2012, Jean d’Ormesson incarne merveilleusement bien le rôle de l’ancien Président François Mitterrand. Ce petit passage auprès de Catherine Frot a fait tabac mais est fortement apprécié.

 

Le déclin

Jean d’Ormesson passe par une épreuve en 2013. Le diagnostic tombe. Il est atteint d’un cancer de la vessie et se bat pour finalement guérir quelques mois plus tard.

Son parcours exceptionnel lui vaut un Grand-croix de la Légion d’honneur en 2014. Et en 2015, il reçoit une consécration avec une collection La Pléiade aux éditions Gallimard.  La maison d’édition sort un coffret avec quatre de ses plus belles œuvres : « Au revoir et merci » en 1966, « La gloire de l’Empire » sortie en 1971, « Au plaisir de Dieu » en 1974 et « Histoire du Juif errant » en 1990.

Il a été marié à Françoise Béghin depuis le 2 avril 1962. En 2017, l’illustre écrivain s’éteint à son domicile de Neuilly-sur-Seine et laisse derrière lui sa fille, Héloïse d’Ormesson, elle-même dans le domaine de l’écriture. Il laisse également plusieurs ouvrages, et des réflexions philosophiques à étudier aux générations actuelles et futures.

Quels sont les meilleurs livres de Jean d’Ormesson ?
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